Archive for Chine - Les découvertes

La Californie à son meilleur

Vous voulez visiter la Californie… celle qu’on voit dans les films? Dirigez-vous vers Huntington Beach, dans le Orange County. C’est la Californie à son meilleur, celle qu’on imagine, celle qu’on voit dans les films, celle des plages, des beaux mecs et des chicks en bikini, celle où tout le monde est heureux, bronzé et coupé au couteau, celle où vous ne trouverez que des blancs, riches et bien habillés.

Ce fut un des weekends les plus amusants depuis notre arrivée ici, il y a maintenant trois mois et demi. Silvia et Patrick, un couple d’amis de Montréal, sont venus nous visiter pour quelques jours. Ils voulaient vivre la plage, nous avons donc déménagé nos pénates pour la fin de semaine au sud de Los Angeles, à Huntington Beach, AKA Surf City.

Des filets de volleyball sur la plage de sable blanc, une ambiance électrisante, et des vagues, les meilleures de la Californie. Bienvenue à Surf City, CA.

À 40 kilomètres au sud de Los Angeles, seul Huntington Beach s’est vu décerner le nom de Surf City. Avec ses treize kilomètres de plage, Huntington Beach remporte la palme du plus long bord de mer accessible de la côte ouest. Chaque année, de nombreux événements internationaux ont lieu dans cette ville de 200 000 habitants : U.S. Open of Surfing, AVP Pro Beach Volleyball, Surf City USA Marathon.

Arrivés samedi matin, on se promène sur Main Street pour un déjeuner copieux. Vers 11 heures, les terrasses de la Main sont remplies des fêtards du vendredi, tous à la recherche de la même chose, se remplir l’estomac avant de se diriger vers la plage. On a essayé un petit restaurant qui semblait bon, surtout qu’il était plein… mauvaise expérience culinaire…

La plage est peuplée de jeunes sportifs avec soit une planche de surf, un wakeboard ou un skateboard. Pour d’autres, c’est les rollerblades ou le volleyball, mais il y a de l’action. Avec la musique des Beach Boys en sourdine (provenant d’un bar à proximité), on se promène le long du quai qui entre dans l’eau.

Au large, les dauphins et les lions de mer viennent jouer avec les surfeurs qui se reposent sur leur planche, attendant LA vague.

Il fait chaud, et il faut boire pour s’hydrater. Direction le Savannah, un bar sur la promenade de la plage pour profiter du Happy Hour. Parce que Huntington Beach est le roi du Happy Hour, entre 14 heures et 21 heures, il est facile de trouver un bar qui offre une quelconque promotion pour étancher la soif. Pour ajouter à l’ambiance, les télévisions dans les bars présentent les prouesses de certains surfeurs.

Pour honorer un emblème du surf, on peut aller au Duke’s, un restaurant en l’honneur du surfer hawaiien Duke Paoa Kahanamoku. Situé sur la plage, ce restaurant possède un décor typiquement hawaiien.

Vers 16 heures, la plage se vide et les gens se dirigent vers Main Street où la fête se poursuit dans les nombreux bars qui peuplent cette rue très populaire de Huntington Beach. On a bien mangé, bien bu. C’était une fin de semaine digne d’un film d’Hollywood… La Californie à son meilleur!

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La notion de recyclage

Alors que les écologistes du monde entier sont tournés vers la Chine, la blâmant de tous les maux causés par la pollution; le recyclage en Chine semble plus efficace que partout ailleurs dans le monde. Je viens tout juste d’écrire un article qui paraîtra dans Jobboom dans les prochains mois, concernant le recyclage des produits électroniques. Oui les risques pour la santé des travailleurs sont élevés et l’environnement en souffre également. Par contre, qu’arriverait-il si la Chine soudainement arrêtait d’accueillir les cochonneries des pays occidentaux?

Ici le recyclage à petite échelle n’est pas très encouragé, les statistiques pas très encourageante. Mais quand on voit les mendiants quémander pour ta bouteille d’eau qui n’est pas encore finie, on a là quelque chose de très intéressant. Hé oui, ici le système de recyclage s’opère par des gens qui n’ont pas beaucoup d’argent ou qui désirent faire de l’argent en ne travaillant pas dans une manufacture. Ces petites entreprises souvent familiales (pour les plus organisées) et fouillent les poubelles publiques à la recherche de matériaux recyclables. Ainsi, ils se promènent avec des montagnes de plastiques, de cartons et autres matières recyclables empilées sur un chariot. Les plus efficaces pourront vivre de cette entreprise non déclarée auprès du gouvernement. Les matières sont vendues à des grossistes qui les vendront aux manufactures qui ont besoin de matières premières pour opérer. C’est le cercle de la vie manufacturière, à sa plus simple équation.

En Occident, nous avons besoin de payer des gens pour ramasser nos poubelles et notre recyclage. C’est une profession dégradée par la majorité des gens. Qui a toujours rêvé que son fils deviennent vidangeur? Alors qu’ici, le recyclage fait partie de leur quotidien. Les gens recyclent ici non pas par éducation concernant l’avenir de la planète… mais parce que c’est payant et ça coûte moins cher que de produire des matières à partir de rien. L’environnement ne s’en porte que mieux! Si la Chine le fait à petite échelle, imaginez ce que les pays développés pourraient faire pour sauver de l’argent…

Qui a dit que d’avoir des pratiques environnementales nobles coûtaient cher?

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Taiwan, revient-nous!

En visitant le monument de Sun Yatsen à Guangzhou avec un couple chinois, nous avons pu apprendre beaucoup de choses très intéressantes. Y compris que ce monument fait partie de la propagande chinoise pour tenter de ravoir Taiwan dans la République populaire de Chine.

Depuis la défaite du Kuomintang de Chiang Kaishek contre les communistes de Mao Zedong en 1949 , le parti libéral Kuomintang s’est réfugié à Taiwan. Depuis, il a revendiqué le droit d’avoir un pays et surtout de s’appeler la République de Chine. Or, la Chine refuse que Taiwan soit un pays, refuse que Taiwan soit indépendant.

Voilà, en quelques phrases très simplistes, pourquoi Taiwan et la Chine ne sont pas tout à fait les meilleurs amis du monde.

Les Taiwanais considèrent Sun Yatsen comme le père de la République de Chine. Il a établi les bases de la démocratie en démolissant l’empire chinois. Il ne faut toutefois pas oublier qu’il a mis la Chine aux mains des Seigneurs de la guerre pendant plus de 20 ans car il n’avait pas d’armée pour combattre l’empereur et a donné le pouvoir aux Seigneurs de la guerre pour combattre l’empereur à sa place.

Parenthèse à part, Sun Yatsen est considéré à Taiwan, comme le Georges Washington de la Chine. Ainsi, que la République populaire de Chine (la Chine communiste) reconnaissent Sun Yatsen pour en faire un monument historique de cette envergure représente un bel élément de propagande pour démontrer à quel point elle reconnait le fondateur de Taiwan.

Plutôt que de parler de la vie de l’homme, ce monument retrace tous les efforts pour construire de monument, comment les matériaux ont coûté cher et quelle est la qualité de ce bâtiment. À la sortie du monument, on vend des livres et des figurines de Mao… Une cohérence qui laisse à désirer!

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La légende de la théière

C’est connu de tous, les Chinois boivent beaucoup de thé, et exportent cette denrée partout à travers le globe. Voici une légende très intéressante concernant le service du thé.

Un voyageur chinois se présente dans un restaurant. Il commande du thé. Le serveur lui apporte la théière pleine d’eau chaude et de ces feuilles parfumés. À la fin du repas, le voyageur avait terminé le thé. Ainsi, sans que le voyageur lui demande, le serveur rempli la théière d’eau chaude.

Le voyageur dit : “J’avais un oiseau très rare dans cette théière et vous l’avez tué. Vous devez me rembourser la valeur de cet oiseau.” Le serveur, après une longue discussion, a dû rembourser l’homme.

Ainsi, aujourd’hui en Chine, jamais un serveur n’ajoutera de l’eau chaude dans la théière sans que le couvercle de la théière soit levé, symbolisant que rien n’est dans la théière et qu’elle peut être remplie.

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Rencontre à Pékin

Lors de mon voyage à Pékin, j’ai rencontré un journaliste français qui apprend le chinois pour les jeux olympiques. Il tient aussi son blogue et a décidé d’écrire un papier sur moi.

Pour le lire, rendez-vous au

http://www.fontaine38.fr/olivierleclouerec/index.php?2007/11/16/628-marieve-du-quebec-a-la-chine

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