Barack is here to save the day
Ce clip est absolument délicieux. Je voulais le partager avec vous. http://bit.ly/2zDZM2
Merci Patrick Dion
Ce clip est absolument délicieux. Je voulais le partager avec vous. http://bit.ly/2zDZM2
Merci Patrick Dion
Alors qu’une des plus grandes révolutions des 10 dernières années se déroulent dans un pays éloigné, ennemi numéro un des États-Unis, ici la couverture médiatique des élections en Iran se fait très discrète. Outre CNN qui est branché sur l’événement, les réseaux généralistes ne font que courte mention de ce qui s’y passe.
Un peu triste quand on pense que ce pays a une influence internationale très importante. L’axe du mal… c’est l’Iran qui le finance!!!
Une des meilleures façons de savoir ce qui se passe à partir des États-Unis c’est de se brancher à l’un de ces magnifiques outils de dernière technologie comme Twitter ou Facebook. D’ailleurs, Twitter, réseau social qui permet de suivre et d’être suivi par des millions de personnes, devait faire une mise à jour de son système cette semaine. Mais pour cause de situation de crise, on a décidé d’attendre la nuit à Téhéran pour faire cette mise à jour tellement le réseau est important dans la transmission de nouvelles de ce qui se passe en Iran.
L’impact de Twitter n’est plus à négliger, pour les journalistes et curieux car les nouvelles officielles tombent au compte-goutte. J’y suis d’ailleurs une nouvelle adepte, peut-être même devenue addict!
Pour en ajouter, le Time Magazine, dans sa publication du 15 juin, fait sa couverture avec un article sur l’influence de Twitter sur notre mode de vie et ce que l’innovation peut apporter. À lire!
J’étais vraiment excitée à l’idée de voir cette crevasse responsable de la possible immersion totale de la Californie dans l’océan Pacifique. Plusieurs tours guidées amènent les gens la voir… Mais nous sommes d’éternels voyageurs solitaires, nous avons décidé de partir à sa recherche!
On l’a trouvé! Au milieu du désert, près d’un oasis où un garde forestier a élu domicile. Mais quelle déception… le garde forestier nous a expliqué (à moi, Charles chassait les lézards avec sa caméra) que la faille de San Andreas gît à quelques pas de sa roulotte… C’est en fait lit d’une rivière presque asséché en surface. Mais la nappe d’eau souterraine est presque infinie. Car dans l’oasis, il y a évidemment des palmiers, beaucoup de palmiers. Chaque palmier consomme 40 gallons d’eau par jour dans un périmètre de 5 à 10 pieds autour de l’arbre. Pour qu’il y ait un oasis de cette envergure, l’eau doit être présente en permanence.
Le garde forestier expliquait également que quelques naturalistes et géologues ont voulu creuser une crevasse pour démontrer aux touristes les différentes strates de roches de chaque côté du trou. Or, la crevasse s’est rempli d’eau en quelques jours. Donc désolée, pas de photos impressionnantes de la faille de San Andreas, ça existe pas!
Mais une photo d’un pauvre petit lézard apeuré, pourchassé par un photographe acharné!

Palm Springs n’est pas seulement un oasis de récréation dans le désert…
Alors que seulement 1% de l’électricité produite aux États-Unis provient du vent, Palm Springs et ses environs est totalement alimenté en électricité par ses 4000 éoliennes dans la vallée. Chaque turbine coûte au moins 300 000 $ et peut générer jusqu’à 300 kilowatts par heure, c’est la consommation moyenne mensuelle d’une famille américaine.

En plus d’alimenter Palm Springs en énergie, cette ferme d’éolienne attire les touristes. De nombreuses compagnies proposent des tours de la ferme d’éoliennes pour savoir comment ça fonctionne et de quelle façon l’énergie éolienne peut devenir l’énergie du futur.

En redescendant les montagnes de San Jacinto, on retrouve rapidement le paysage désertique. Les montagnes rocheuses, les arbustes de thym et de romarin… et l’immensité à perte de vue.

Quelques personnes habitent sur la route entre Idyllwild et Palm Springs, mais si peu que les services postaux regroupent les boîtes aux lettres pour éviter de se retrouver dans le milieu de nul part chaque jour.


En arrivant à Palm Springs, juste avant de descendre la dernière colline, la vue est époustouflante. La petite route descend en zig-zig dans le désert comme un ruban noir au milieu d’un gâteau beige. Au loin, on aperçoit l’oasis de Palm Springs et ses quelques 150 terrains de golf.




Mais dans toute cette immensité, qui semble magnifique, se retrouve l’habitat préféré… des serpents à sonnette. Charles aimerait bien en voir un et le photographier, mais j’avoue que je n’y tiens pas plus qu’il le faut